Alternatives aux pesticides

Ouverture des premières journées scientifiques sur la gestion des pesticides obsolètes dans la protection de l’environnement

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Le ministre de l’Environnement et du Développement durable, Joseph Séka Séka, a procédé, lundi, à l’ouverture des premières journées scientifiques (JSP) sur la gestion des pesticides obsolètes en vue de protéger l’environnement et la santé humaine.

Axées sur le thème « Utilisation des pesticides en Afrique : état des lieux et perspectives de réduction des produits de synthèse », ces journées, organisées dans le cadre du Projet de gestion des pesticides obsolètes de Côte d’Ivoire (PROGEP-CI), ont pour objectif général de faire l’état des lieux des acteurs, de la recherche ainsi que des résultats obtenus sur les pesticides en Côte d’Ivoire et dans certaines régions en Afrique.

Selon le Ministre Séka Séka, cette rencontre intégrant la troisième composante du projet de gestion des pesticides obsolètes à savoir la promotion des alternatives aux pesticides répond à la vision du chef de l’Etat, Alassane Ouattara de lutter contre les produits chimiques et des déchets dangereux.

« Le défis majeurs pour la Côte d’ivoire est de savoir comment maintenir, une agriculture plus compétitive et plus rémunératrice pour les producteurs tout en assurant la sécurité alimentaire aux populations et en préservant concomitamment un environnement sain pour les générations futures », a-t-il mentionné, lors de cette cérémonie d’ouverture, en présence du représentant du président du Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC).

« Agissons ensemble, agissons bien pour nous montrer dignes d’être la providence de ceux qui naîtront demain », a lancé Joseph Séka Séka, tout en étant persuadé qu’à l’issue de ces deux jours d’échanges sur la problématique des pesticides en Côte d’Ivoire, les éminents scientifiques aideront le pays à relever le défi de la protection de l’environnement par une résolution forte et applicable à court et moyen et long terme.

Le fonds mondial de l’environnement (FEM) qui appuie le PROGEP-CI avec un financement de 3,5 milliards de francs CFA, représenté par Alimata Bakayoko, a salué les efforts consentis par le coordonnateur dudit projet et son équipe et se félicitant des avancées réalisées.

Un inventaire réalisé par le PROGEP-CI a permis d’enregistrer près de 70 tonnes de stocks de pesticides obsolètes déclarés et répertorier près de 600 dépôts de pesticides. Plus de 250 000 personnes meurent dans le monde à cause des produits toxiques, signale-t-on.

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